jeudi 6 septembre 2007

Californication

Là, je suis toujours à Rome. En Italie. Rome. Bref. Voici la deuxième série dont je parlais !

Californication

Hank est un écrivain en mal d’inspiration, couchant à droite à gauche tout en essayant d’élever sa fille de 12 ans dont il partage la garde avec son ex...

J’avais deux bons à prioris pour regarder cette série : David Duchovny joue le rôle principal, et elle est produite et diffusée par Showtime (qui nous a offert, entre autres, Dead like me, Dexter et Weeds).
Le thème n’était à priori pas ce qui m’attire le plus. Vous avez vu le titre et le résumé : oui, ça tourne beaucoup autour du sexe. Oui, les dialogues sont très crus, les images le sont aussi. Mais ça apporte à la série, car tout est intelligent et amusant.


La série a le même format que Weeds (des épisodes de 30 minutes, qui se mangent comme des petits gâteaux). Elle n’a commencé qu’il y a trois semaines, mais en fait, j’ai été séduite dès la première séquence, dès le premier plan même. La réalisation est particulièrement soignée, les images superbes. Il y a le soleil aveuglant de Californie, le bitume brûlant et l’âpreté de Los Angeles, des grains de sable dans les yeux en même temps que le clinquant des bars branchés.

David Duchovny est parfait. Je n’ai pas une seule fois pensé à Mulder, et pourtant je rematte l’intégrale d’X-files en ce moment. Il incarne un Hank usé, rude, cynique, charmeur, drôle, insolent, beau, pathétique, lucide, qui fout sa vie en l’air et qui le sait très bien. Certes les autres personnages sont très bons aussi et intéressants (on retrouve d’ailleurs deux têtes de Studio 60), mais c’est lui qui porte la série. Californication c’est irrespectueux, provocant, drôle, frais, sauvage, et je veux la suite ! J’espère que les épisodes suivants seront à la hauteur.

J’ai trouvé la toute première scène de la série sur YouTube... Ca donne le ton même si la qualité ne rend pas justice aux images originales : cliquez ici.



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