mardi 12 décembre 2006

Crazy, I think the boy is...

Il y a déjà plus de trois mois, c'était peut-être le 5 ou 6 septembre, je buvais un verre en compagnie de Larry dans un pub dublinois. On parlait de folie. Et de Colin Farrell (croyez-le ou non, ce n'est pas moi qui ait lancé le sujet). De la formation du groupe Boyzone et de leur premier passage télé (mythique). De la "crise des banlieues" en France. De voyages. De la Chine. De l'Australie. De bière. De musique. Et de folie(s), donc.
A ce propos, Larry en vient à me citer une chanson de R. Williams : "We all enjoy the madness because we know we're gonna fade away". Ce à quoi je répondai en ricanant : "I can't believe you're quoting Robbie Williams !". Et lui de rétorquer qu'il aurait bien cité Hemingway mais qu'il voulait se mettre à mon niveau. Un habile "Fuck you" accompagné d'un grand sourire me tira de ce mauvais pas. Aller jusqu'en Irlande pour se faire humilier, namého !

Enfin, je dis tout ça, mais vous vous doutez bien que c'est seulement pour introduire une connerie.

"We all enjoy the madness because we know we're gonna fade away".
Est-ce qu'on aime vraiment tous la folie ?
Entendons-nous bien, je ne parle pas de maladie mais de folie sympa, de grand n'importe quoi, de missions improvisées, de trucs aléatoires.

Et donc, je ne crois pas que ce soit le cas.
En témoignent les regards désolés et les airs désapprobateurs de certains lorsque Soph, David et moi arpentions vendredi dernier le plus grand magasin du monde en arborant fièrement de magnifiques cache-oreilles en fourrure rose.


Bon, soyons honnête, y'a quand même eu pas mal de gens amusés.
Ces charmants accessoires seront bien entendu utilisés ultérieurement dans d'autres aventures.





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