dimanche 31 décembre 2006

Ciné-Cinéma (tchitcha)

Cette année au ciné, j'ai vu ça :
Lord of war
De battre mon cœur s’est arrêté
La rumeur court
Le nouveau monde
Munich
Reservoir Dogs
Pulp Fiction
Braqueurs amateurs
Du jour au lendemain
Renaissance
Destination finale 3
L’âge de glace 2
V pour Vendetta
Inside man
OSS 117
Camping
Marie Antoinette
X men 3
Cars
Scary Movie 4
Poséidon
Dikkenek
Paris, je t’aime
C.R.A.Z.Y
Slevin
Pirates des Caraïbes 2
Vol 93
Miami Vice
La jeune fille de l’eau
Les fils de l’homme
Indigènes
Scoop
Borat
Babel
Hors de prix
Casino Royale
Les infiltrés

Il y a donc eu de l'excellent, du très bon, du correct... Et puis une palme de la daube pour "La rumeur court". Je me demande encore comment je me suis retrouvée à aller voir un truc pareil, surtout au kiné où la place coûte 10 000 euros. Environ.
Difficile par contre de dire lequel était le meilleur... Plusieurs sont devenus cultes, et dans des registres complètement différents. Donc pas de classement, mais un petit bilan.

Le premier truc cool, c'est d'avoir bien commencé l'année avec "Lord of war" et de l'avoir tout aussi bien terminée avec "Les infiltrés". En 2005, j'avais débuté par "The Grudge" et fini par "Narnia", donc bien moins sensas', comme on dit.

J'ai comblé une grosse lacune en voyant pour la première fois "Reservoir Dogs" et "Pulp Fiction" lors de la soirée Tarantino au Caméo. J'entends d'ici les cris outrés : "Keeeuuha tu les avais jamais vuuus ?! Trop la teuhon !". Sachez que je vous emmerde. Et au moins j'ai pu les découvrir au ciné, et ça, ça touche.

Il y a eu deux (bons) films avec Colin Farrell ("Le nouveau monde" et "Miami Vice").

Une "Renaissance" mais beaucoup de morts, dont certaines notables parce que particulièrement drôles (volontairement ou non) : celles des Tarantino of course, la scène des nuques dans Scary Movie 4, l'ensemble de "Destination Finale 3" (ça reste le principe du film), et pour finir le mec de "Poséidon" qui tombe dans une cage d'ascenseur, finit sa chute empalé, se fait écraser par l'ascenseur lui-même, brûle dans l'incendie qui s'en suit et termine évidemment noyé, dans le cas où des morceaux auraient été oubliés.

Environ un tiers des films vus dans des petits cinés, je ne suis donc pas encore complètement vendue au capitalisme.

Grand regret : avoir loupé "La Science des rêves". Je me rattraperai avec le dvd qu'Emil ne manquera pas d'acheter ou de se faire offrir, j'en suis sûre. Et j'aurais bien aimé voir "Le Dahlia noir" aussi.

Enfin ça reste un très bon cru ^^



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